Pays : France
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Nombre de fans : 25
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pink floyd, alphaville, christophe, axel bauer, tears for fears, depeche mode, richard gotainer, coldplay, wolfsheim
Paroles et musique : sylvain Landry
Chant : Sylvain Landry
Guitare : Francky Thomas
Basse : Philippe Dandrimont
Cet objet que vous tenez entre vos mains, c’est le rêve d’un gamin de quinze ans, qui en aura mis vingt-cinq à lui donner de la réalité. Un rêve ballon qui s’envole comme s’éteint une chanson dans la nuit. Il aura pris vie avec le voyage d’un ami cher, avec qui je partageais une passion qui nous faisait vivre: la musique. La musique pour soi, la musique pour rien, la musique pour la musique... Mais ce rêve ce serait polymorphé en cauchemar si je n’avais pas eu la chance de rencontrer celle sans qui le temps semblerait bien diaphane et que je vis comme un fou depuis le premier jour où je l’ai vu de dos, sans comprendre ce qui me traversait. Alors merci à toi ma femme que j’aime par dessus tout... Merci à mes trois filles qui tous les jours supportent un père comme moi qui essaye d’apprendre en leur compagnie ce qu’est la passion, le don de soi. Sans vous je ne serai rien qu’une coquille vide... Merci à Philippe Dandrimont pour sa patience durant les enregistrements, ses conseils éclairés et toutes les prises multiples (RRR...) car je suis un bluffeur, un grand menteur musical. Merci pour ta densité... Merci à Franck Thomas pour ses guitares magnifiques. Je n’oublierai pas le plaisir eprouvé lorsque tu m’as donné ton accord pour jouer sur ses petits bouts de vie que sont tous ces morceaux. Merci pour tes couleurs... Merci à Nicolas Drothière. Tu me manques. Merci à Jean-Marc et nos blagues pourries qui nous faisait rire si fort, et à travers toi merci à Brigitte et le cadeau magnifique qu’elle m’aura fait... Merci à Lucas, Hugo et Marie. Putain que c’est vrai que la vie est belle... Merci à Patrice, Janine, Louise et Nara, Michèle et Boris, Toutoune, car vous êtes des miens, êtes un peu dans ce disque. Merci à Mimi que je peux appeler quand bon me semble, à Sonia my sister que j’aime, Brigitte et cette belle tendance à peindre tout ce qui sort du sol, Nicolas pour la force de l’engagement, Philippe et ses ballons qui peut donner comme ça pour vous relancer, Johnny et Christelle, Christophe, Stéphane Philippe et Florent, et Greg mon associé... Merci à mes soeurs si loin et pourtant si proches en moi. Un merci tout spécial à mes parents car malgré tout vous avez fait de moi ce que je suis et je commence à m’aimer un peu... Merci à vous de m’écouter.
Intermitent du spectacle
acteur
chanteur
musicien
gérant de société













Un grand merci au mensuel l'hebdo du vendredi sur reims, epernay et chalons en champagne qui diffuse ma banniere et invite à découvrir mon album sur Akamusic vous pouvez les découvrir sur :
http://www.lhebdoduvendredi.com/
La marne toute entière devrait découvrir mes créations sous peu
je suis heureux de vous annoncer que le magazine sortir à reims ainsi que leur site Web me soutienne pour cette sortie... En espérant que l'histoire aille le plus loin possible...
alors à tous c'est peut être le moment d'investir !!
en effet ses derniers me soutiennent en me faisant un peu de pub : http://www.happyfm.com/
Raconte moi l’histoire
De cet homme qui tous les soirs
Se noie dans ton regard
Comble tous tes espoirs
Redis nous bien haut
Quels sont tes idéaux
J’en prends le plus beau
Pour devenir ce héro
20 ans déjà que je suis la tout près de toi
20 ans déjà plus je te côtoye plus je me rassure
mais si parfois j’ai peur
c’est que pour tout ce qui dure et bien
avec le temps tout fous le camp
Je me raccroche sur ce que j’entends
20 ans encore que je suis la toujours tout près de toi
20 ans encore a te côtoyer à me rassurer
et si parfois j’ai peur
c’est que pour tout ce qui dure et bien
avec le temps tout fous le camp
Je me raccroche sur ce que j’entends
Le touriste est la
Les poches pleines de dollars
Il ne sait jamais dire no
Sur une plage de Phuket
Elle arpente la mine défaite
Elle est la proie du chasseur qui la guette
Du haut de ses douze ans elle reste coquette
Le jeu est simple rapide et direct
Le touriste est la
Les poches pleines de dollars
Il ne sait jamais dire no
Pile sous le soleil, face à l’enfer
Le touriste est la
Les poches pleines de yens
Il ne sait jamais dire no
Dans une rue de bangkok
Elle sourrie toujours muette
Elle est la proie du chasseur qui la guette
Du haut de ses douze ans elle reste coquette
Le jeu est simple rapide et direct
Le touriste est la
Les poches pleines de yens
Elle ne sait jamais dire no
Le touriste est la
Les poches pleines d’euros
Il ne sait jamais dire no
Dans un coin de Rio
Elle danse toute fluette
Elle est l’esclave du chasseur qui la prête
Le jeu est simple rapide
Le jeu est simple rapide et direct
Le touriste est la
Avec en poche
Rien pour dire no
Le jeu est simple et rapide
rapide et direct
Le jeu est simple et rapide
sur cette petite planète
Parfois tout seul j’ai peur
Quand surgit la nuit
Quand aux dernières lueurs
Je songe à l’infini.
Cette divine torpeur
Ou je pleure et je ris
me glace de bonheur
D’être toujours en sursis
moi aussi j’ai peur Moi aussi je suis des leurs
Moi aussi j’ai peur d’être toujours en vie
Parfois avec elle j’ai peur
Quand surgit la nuit
Un manque de hauteur
Lorsque j’entre dans son lit
Cette divine frayeur
Ou je meure et je vis
me glace de bonheur
D’être toujours en sursis
Parfois de lui j’ai peur
Quand surgit la nuit
Une autre couleur
Que celle de ma vie
Cette divine stupeur
Ou je me leurre tant pis
me glace de bonheur
D’être toujours en sursis
Pourquoi je
Parce que tu
Parfois long
Souvent court
Pourquoi nous
Parce que vous
Parfois dur
Souvent mou
Je fais le tour des choses
Je pense à coté
Je suis en overdose
De simplicité
Pourquoi tu
Parce que je
Parfois court
Souvent long
Pourquoi vous
Parce que nous
Parfois mou
Souvent dur
Ils s’habillent en noir
Ils sont de partout
Ils viennent de nul part
Pour nous donner des coups
ils sortent des placards
pour nous tordre le cou
ils fument le cigare
parfois nous rendent jaloux
les monstre ils sont en nous
les monstres sont avec nous
les monstres sont entre nous
les monstres…
ils ont les idées noires
qui s’insinuent partout
ils viennent de l’histoire
pour nous donner des coups
ils arpentent dans le noir
pour nous mettre à genou
ils se prennent le cigare
des histoires de fous
ils ont les dollars
ils se rient de nous
on arrive un peu tard
car ils font les coûts
ils racontent des histoires
nous pressent jusqu’au bout
ils se payent des cigares
dont on ne voit pas le bout
J’ai rendez vous
Avec la môme du huitième
J’ai rendez vous
Tous les soirs de la semaine
J’ai rendez vous
Un petit rendez vous avec moi même
J’ai rendez vous
Au moment pile ou elle descend les poubelles
Un drôle de rendez vous (bis)
C’est la vie qui va qui vient
Des lendemains sans fin
C’est la vie qui va qui vient
Toujours toujours plus loin
Encore encore un petit matin
J’ai rendez vous
Avec cette fille un peu bleme
J’ai rendez vous
Tous les soirs ça me déméne
J’ai rendez vous
Un petit rendez vous avec moi même
J’ai rendez vous
Au moment pile ou elle se querelle
Un drôle de rendez vous (bis)
J’ai rendez vous
Avec ce dilemme
J’ai rendez vous
Tous les soirs ça m’obséde
J’ai rendez vous
Un sale rendez vous avec moi même
J’ai rendez vous
Au moment pile ou moi je protège
Un drôle de rendez vous (bis)
Et si le temps glisse
ne le rend pas lisse
la vie nous mène toujours
vers ses fins tous les jours
A ce fils que je n’ai jamais eu
Je dis je ne suis pas déçu
Au regard de ce que j’ai connu
Jamais je n’aurai cru
A ce fils qui s’est tu
Que j’aurais peut être déçu
Je dis Par trois fois j’ai connu
L’éclat de la lumière crue
A ce fils que je n’ai jamais eu
Je dis je ne suis pas perdu
Au regard de ce que j’ai su
Jamais je n’aurai pu
A ce fils qui s’est tu
Qui fut si souvent déçu
Je dis Par trois fois j’ai voulu
Le miracle j’ai connu
A ce fils que je n’ai jamais eu
Je dis je t’ai reconnu
Au regard de ce qu’il fut
Je serais toujours dans ta rue
A ce fils nouveau promu
Par trois fois j’ai voulu
Pour une fois je suis echu
Dieu que la vie est belle
Si par hasard , si par malheur
Par chance ou par bonheur
Une femme vous aime
J’ai connu des femmes cannibales
Qui vous harassent d’amour illégal
qui le soir vous tenaille
car vous etes de leurs entrailles
elles donnent sans compter
vous reprennent sans hésiter
souhaiteraient peut être vous abandonner
mais pleurent quand vous partez
elles sont de celles
qui ne vivent plus pour elles
elles répondent à tous les appels
même les plus cruels
mais attention danger
elles ne savent qu’aimer
aimer jusqu’à vous dévorer
aimer pour aimer
J’ai connu des femmes irresistibles
Qui vous cloue la vie comme une cible
qui le soir vous encanaille
quand vous etes dans leurs entrailles
elles donnent sans compter
vous pardonnent sans hésiter
ne peuvent vous abandonner
et pleurent quand vous partez
elles sont de celles
qui ne vivent plus pour elles
elles comprennent toutes vos faiblesses
même les plus cruelles
mais attention danger
elles savent aimer
aimer jusqu’à vous espérer
aimer juste pour aimer
J’ai connu des femmes invincibles
Qui pointent la vie dans l’indicible
dans le soir qui vous entaille
elle depose la vie dans vos entrailles
elles donnent pour oublier
vous pardonnent pour vous élever
ne peuvent vous abandonner
et pleurent quand vous partez
elles sont de celles
qui ne vivent plus pour elles
elles comprennent toutes vos ivresses
même les plus cruelles
mais attention danger
elles savent aimer
aimer jusqu’à vous laisser les quitter
aimer pour finir d’aimer
Je suis d'accord avec vous. "Les petits ennuis" sera un gros succès! Ca se retient facilement et y a de l'humour, ce qui ne gâche rien.
amis producteurs vous n'avez pas encore remarqué que le morceau les petits ennuis est un vrai tube ?
allons allons.
un peit effort investissez.
Surprenant et efficace! Bravo! Et bravo pour tes nouveaux morceaux!
cool j'adore.. continuez comme ça... et vous qui passez par là soutenez le... je suis sur que ça peux marcher !